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 ✰ i won't remember the words that you

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Presley Stroaks
nothing stays the same • you're in my veins and I cannot get you out
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Copyright : av@bombshell
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MessageSujet: ✰ i won't remember the words that you   Sam 8 Fév - 23:10


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presley stroaks
"red cups and sweaty bodies everywhere,
hands in the air like we don’t care."

crédit ilovetheoc@tumblr ▾ chanson
nom complet: presley poppy stroaks. un premier prénom plus ou moins original pour une fille, un second prénom dont on ne se sert que peu souvent, voire jamais et un nom de famille qui indique directement qui est en face de vous. . ★ âge: vingt six ans, malheureusement une nouvelle année ne va pas tarder à venir s'installer chez la demoiselle qui semble se rapprocher rapidement de la trentaine..date et lieu de naissance: née à new-york le vingt août, elle a grandi à new-york et elle compte bien finir sa vie à new york. oui presley vit new-york, respire new-york, mange et bois new-york. aucune ville ne pourrait lui plaire plus que la sienne, elle en est persuadée.. ★ nationalité, origines: elle est de nationalité  américaine avec du sang irlandais dans les veines.statut civil: père pdg d'une grande boîte de production, une mère avocate réputée et une soeur qui semble suivre les pas de sa génitrice voilà ce qu'est ma famille proche. Quant à ma vie sentimentale, je suis actuellement fiancée et je ne peux que me convaincre que je suis comblée et que tout va bien pour moi. occupations: journaliste depuis un certain temps déjà au sein du magazine Harper's Bazaar. Même si mon métier me passionne, je sais que je veux, que je vaux plus et rien, je dis bien rien, ne réussira à arrêter mes plans.intérêts: mon intérêt principal est l'écriture, la mode vient en second, sûrement la raison pour laquelle j'ai voulu et réussi à allier les deux pour mon travail. j'ai également un intérêt particulier pour la cuisine italienne dont je n'arrive pas à me lasser. Mais l'intérêt qui se fait le plus ressentir chez moi, c'est celui de réussir, quoi qu'il arrive.talents: mon talent dont je suis assez fière est celui que j'ai pour la cuisine. Mais ceux dont je ne parle pas forcément afin de ne pas gâcher leur effet, sont le chantage dont je maîtrise les rudiments et la capacité à toujours tourner les situations à mon avantage, même lorsque c'est mal parti. ★ scolarité: ça n'a jamais été une partie de plaisir jusqu'à ce que j'entre à la fac de Yale. en effet, plutôt paumé à l'adolescence, j'en suis rapidement arrivé à vouloir épater mes parents, leur prouver que moi aussi je pouvais être plus qu'une fille à papa riche qui tourne mal. Pour eux m'inscrire à la fac était une perte de temps, je leur ai montré qu'ils avaient tord en terminant mes études avec des notes des plus excellentes et en trouvant un travail, par moi-même peu de temps après.position monétaire, revenu annuel: $$$$$ ★ caractéristiques: j'ai une cicatrice sur le côté gauche de la main ainsi qu'un tatouage situé dans le bas du dos fait sur un coup de tête lors des mes dix sept ans. bien que naturellement blonde, j'ai durant quelques mois tenté de devenir brune, mais je me suis vite rendue compte que ce n'était pas ma couleur. je porte, toujours, des talons afin de me grandir.traits de caractère: ambitieuse ~ superstitieuse ~ jalouse ~ déterminée ~ passionnée ~ droite ~ têtue ~ rancunière ~ méfiante ~ perfectionniste ~ loyale ~ lunatique ~ créative ~ sarcastique ~ débrouillarde ~ indépendante ~ imprévisible ~ fougueuse ~ battante ~ spontanée ~ curieuse ~ intransigeante ~ féminine ~ directe ~ froide, en apparence ~ romantique ~ fidèle en amitié ~ joviale ~ souriante ~ mature ~ sociable.

no sex for ben, no
pseudo, prénom: banwolfs ~ blandine. ★ âge: vingt ans. ★ parlez-nous de vous en quelques lignes: mes friandises préférés sont les dragibus, mes chocolats préférés les rafaello. je suis une fan de doctor who, ma grande passion c'est de shipper des personnages fictifs, ma vie n'est pas très passionnante, mais je le vis assez bien :face:Si je devais choisir un pays a visiter ce serait sûrement l'irlande car ça me fait juste super rêvé, même si c'est réputé pour la pluie itout, mais on s'en fou  . ★ avatar: mischa barton, la parfaitegroupe: écrire ici. ★ où avez-vous connu le forum: via Sarah et son cerveau magique autographe de madonna: big up à Sarah et Lucie, vous gérer les louloutes et notre forum va juste être parfait   .

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Dernière édition par Presley Stroaks le Dim 18 Mai - 19:04, édité 28 fois
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Presley Stroaks
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MessageSujet: Re: ✰ i won't remember the words that you   Sam 8 Fév - 23:10

oh my hot, hot mess

Presley a deux personnalités, la Presley de tous les jours, plus ou moins douce, avec toujours son tranchant qui fait d'elle une personne qu'on ne veut pas se mettre à dos et la Presley du travail, celle qui ne recule devant rien, qui n'a pas peur de se salir les mains. Deux personnalités pour une seule personne, mais peu importe la Presley se trouvant en face de vous, vous pouvez être sûr que vous ne l'oublierez pas. ~ Elle n'a jamais aimé les surnoms, il est rare qu'elle en donne et elle refuse catégoriquement d'en être affublé d'un. ~ Autrefois obligé par ses parents à suivre des cours de catéchisme, cela fait bien longtemps qu'elle n'est plus croyante et qu'elle a obligé ses parents à annuler ses cours. Pourtant lors de réunions importantes, elle porte malgré tout une croix fine sur une chaîne en argent qu'elle fait disparaître sous ses chemisiers. ~ Les animaux empaillés ont tendance à l'effrayer et elle ne supporte pas d'être dans la même pièce que ces objets de décoration qu'elle trouve dégoûtant et glauque. ~ Lorsqu'elle écrit, elle est dans un autre monde dont elle pourrait rester prisonnière durant des heures durant sans jamais s'en lasser. ~ Elle aime tout diriger, que tout aille comme elle le veut et comme elle le décide. Elle est capable de recommencer des dizaines de fois un article, une décoration ou toute autre chose qu'elle puisse faire, jusqu'à ce qu'elle soit entièrement satisfaite. ~ Elle joue parfaitement du piano, elle aurait pu entrer en conservatoire mais bien plus passionner par l'écriture que par la musique, elle a décidé de garder le piano pour ce qu'il est : une passion qui lui fait parfois oublier ses problèmes. Elle a toujours souhaiter apprendre à jouer du violon, car elle trouve le son de ses instruments absolument magnifique. ~ Elle ne supporte pas l'hypocrisie mais elle sait utiliser la ruse et la malice, sans être toujours cent pour cent honnête, pour obtenir ce qu'elle souhaite. Tout le monde le sait, lorsqu'elle a une idée en tête, la demoiselle ne l'a pas ailleurs et ne lésine pas sur les moyens. ~ Bien que de nature très terre à terre en apparence, Presley pourrait bien cacher son jeu, en effet, elle est superstitieuse et il n'est pas rare de la trouver tard le soir devant une émission paranormale. ~ Si elle n'aime pas les films classiques, son film préféré n'est pas un film récent au contraire, en effet il s'agit de Gone with the wind, un film des années 30 dont elle ne se lasse pas de regarder, presque une fois par mois. ~ Adolescente, Presley n'a pas toujours été de tout repos pour ses proches qui n'avaient aucune idée de comment la gérer. Sa crise a atteint des sommets à l'âge de seize ans, elle était mineure, mais cela ne l'a pas empêché de consommer de l'alcool à outrance, de fumer à tout va et même si elle ne le crie pas sur tous les toits, elle a touché à la drogue en consommant de la cocaïne qu'elle n'a jamais eu de mal à se procurer. Elle a réussi à sortir de là, non sans mal et depuis elle préfère ne plus en parler, effaçant simplement de sa mémoire ses souvenirs qu'elle ne veut plus revivre. ~ Désormais plus raisonnable sur l'alcool, il ne lui arrive que très rarement d'en abuser et de ne plus être maîtresse de ses actions. ~ Si elle a usé de l'influence de ses parents pour entrer en fac, elle a par la suite refusé tout traitement de faveur de la part de ceux-ci. Effectivement, pour la suite elle préfère se débrouiller d'elle-même, étant sûre d'elle et de ses capacités, elle veut être sûre de ne devoir son succès à rien d'autre qu'à ses talents. ~ Elle n'a pas de scrupule à mettre au grand jour, les secrets de tout un chacun et pour les obtenir, elle n'hésite pas à utiliser son physique avantageux auprès de la gent masculine et même parfois auprès de la gent féminine, sans jamais dépasser les limites qu'elle s'est fixé. ~ Beaucoup pense qu'entre Presley et sa soeur, c'est la guerre pourtant ce n'est pas le cas, du moins ça ne l'est plus. Plus jeune, Presley jalousait sa soeur qui semblait si parfaite et à qui tout semblait sourire et durant longtemps elle lui en a voulu d'être celle qui était toujours la préférée, alors elle se vengeait, en lisant son journal intime et en faisant allusion de ce qu'elle apprenait devant ses parents ou devant des personnes concernées. Avec l'âge, elle a fini par comprendre que son comportement était puéril et elle s'est excusée d'avoir été si peste envers sa soeur aînée. Excuse que cette dernière a eue du mal à accepter mais qui a au final, avec le temps réussi à le faire. Depuis elles sont assez proches, sans pour autant se confier totalement leurs vies, elles ont toutes deux besoins d'apprendre à se connaître, mais également à se faire confiance. ~ Elle n'a jamais réussi à garder une plante plus d'une semaine, elle a donc très vite compris que la verdure et elle, ça fait deux. ~ Il n'est pas bon d'avoir la cible de Presley dans son dos, en effet, si on se retrouve dans ses mauvais papiers ont peut être sûr de s'en souvenir car on se souvient longtemps de l'ouragan qu'est la belle. ~  Si elle aime passionnément le soleil et la chaleur que celui-ci engendre, elle aime tout autant le mauvais temps. Pluie, vent et orage on réussit à trouver grace à ses yeux car elle trouve ce temps apaisant et si cela peut paraître bizarre, il n'est pas rare de la voir aller se promener sous la pluie pour se libérer l'esprit. Par contre elle déteste avoir froid et elle peut être très grincheuse lorsque la fraîcheur est un peu trop présente.

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20 AOUT 1987: Naissance de Presley Poppy Stroaks, née de l'union de John Stroaks et de Diana Stroaks ( nom de jeune fille, Hartley ). Elle est la deuxième fille de ce couple qui commence à cette époque doucement, mais sûrement à se faire un nom dans le milieu très sélecte du beau monde de New York. Sa soeur, Naomi Stroaks est née quelques années avant sa cadette. 13 MAI 2000: Elle entend pour la première fois ses parents se disputer sérieusement, rien à voir avec leur dispute habituelle. Cette fois, Madame Stroaks menace de quitter le domicile conjugal si monsieur ne fait pas d'effort. 27 OCTOBRE 2003: Malgré ses seize ans, elle atterrit dans une soirée où alcool et drogue tournent de main en main. Elle rencontre pour la première fois Ryker et étrangement  et sans expliquer pourquoi, elle s'est de suite sentie intéressé par lui, un sentiment qui s'est par la suite révélé être réciproque. 10 FEVRIER 2005: Après avoir loupé bien trop de cours, elle est suspendue de son lycée. Sa famille décide d'intervenir, la menaçant, lui offrant leur aide en vain, elle ne veut pas de leur aide puisqu'elle ne pense pas en avoir besoin. 6 JUILLET 2005: Elle termine officiellement le lycée, sans réellement savoir ce qu'elle veut faire de sa vie. La fête, la drogue et l'alcool sont son quotidien et cela devient alarmant pour tous, sauf pour elle qui trouve que sa consommation n'est pas excessive et qui ne pense pas être dépendante. 8 JUILLET 2005: Quoi de mieux qu'une grosse soirée pour fêter la fin d'une époque ? Pour Presley il n'y a rien de mieux et elle est bien décidée à en profiter, seulement elle ignore à quel point cette soirée va être mouvementée. L'alcool coule à flots, la drogue tourne de main en main comme le ferait une bouteille d'eau à une fête de personnes âgées. Une nouvelle fois, elle ne se met pas de limite, profite à fond de cette soirée qu'elle finira par regretter, plus tard. Pour elle tout se passe bien et Ryker est celui qui une nouvelle fois la raccompagne chez elle, prenant soin d'elle comme il en a l'habitude. Mais la mère de la jeune fille les attend sur le bas de la porte, une dispute éclate alors entre mère et fille, les mots volent devant un Ryker qui ne sait quoi faire, qui n'ose pas intervenir. Presley finit par dire à Ryker de partir et elle monte aussitôt dans sa chambre, larmes aux yeux devant l'intensité de la scène. Quelques minutes plus tard, elle est rejointe par Ryker, qui passe par la fenêtre, comme il le fait bien souvent depuis que les deux se fréquentent. C'est dans les bras du jeune homme, qu'elle s'endormira une nouvelle fois, épuisée. 9 JUILLET 2005: En se réveillant tardivement, elle finit par découvrir la lettre de Ryker et est anéanti de constater qu'il est parti. Elle passera le reste de l'après-midi à le chercher malgré tout, tentant de trouver une personne sachant où il est parti en vain. Quand elle regagne son habitation, elle se rend compte que leur relation est terminée, qu'il est réellement parti, sans elle. Un immense chagrin la gagne et c'est des larmes par milliers qui lui tiennent désormais compagnie. ETE 2005: Le temps est long pour la demoiselle qui ne sort plus de sa chambre, qui ne fait que pleurer encore et encore depuis qu'elle a appris le départ de Ryker. Le temps semble s'être mis à tourner aux ralenti au moment où elle a senti cette douleur à sa poitrine, au moment où elle a senti sa gorge se serrer et sa respiration devenir irrégulière. Pourtant un beau jour, lorsqu'elle descend prendre quelque chose à manger elle entend une nouvelle fois ses parents. Cette fois-ci, ils ne se disputent pas, il parle posément de leur situation. S'ils sont aux anges avec leur aînée, la cadette ne leur cause que des soucis, ils se demandent combien de temps encore ils pourront supporter ce qu'ils appellent être des caprices. Electrochoque pour cette jeune femme qui semble avoir été déconnecté de la réalité pendant bien trop longtemps à son goût. Ils veulent qu'elle soit capricieuse . Bien capricieuse elle sera. Et elle leur montrera que si le nom Stroaks est attaché à son prénom ce n'est pas pour rien. Quelques jours plus tard, elle est décidée, c'est à Yale en journalisme qu'elle veut étudier. Retissant au départ, son père ne peut que céder devant l'insistance de sa fille qui ne semble pas vouloir lâcher cette envie. 28 JUIN 2008: Voilà quelques semaines que les examens sont terminés et qu'elle les a réussis avec brio, surprenant une nouvelle fois ses parents, qui d'une part ne s'attendaient pas à ce qu'elle termine ses années et d'autre part, qui ne s'attendait pas à ce qu'elle réussisse autant. L'avoir sous-estimé à donner à Presley une envie de réussir qu'elle ne se connaissait pas et maintenant qu'elle est lancée, rien ne semble pouvoir l'arrêter. Aujourd'hui c'est la remise des diplômes, c'est dans sa longue toge, qu'elle parade parmi les autres nouveaux diplômés sur une estrade avec cette petite note de nostalgie au fond d'elle, car après aujourd'hui elle ne reviendra plus sur le campus de cette université qu'elle avait fini par trouvé si accueillant et rassurant, elle n'arpentera plus les longs couloirs de l'université dans l'espoir de harceler de questions un professeur sur un cours. Elle dit au revoir aux souvenirs, à ses nouvelles habitudes, à sa vie d'étudiante, car demain, la vie d'adulte commence réellement et elle a eu la chance de trouver un stage d'été pour le New York Theatre qui va lui offrir de l'expérience et peut-être lui permettre d'ouvrir quelques portes. C'est officiel, la cadette Stroaks fait son entrée dans le monde et son ambition commence petit à petit à augmenter, elle s'apprête à montrer à tous qui elle est et ce qu'elle veut, que ça plaise ou non. 19 OCTOBRE 2011: Fini les petits contrats par ci, par là dans des magazines qui ne sont pas aussi prétention que l'ambition de la blondinette, si la vie d'adulte à commencer il y a quelques années déjà, aujourd'hui est le jour où elle rentre dans la cour des grands. Après avoir bossé comme une folle, ne comptant pas les heures passées derrière son ordinateur à écrire des articles sur tout ce qui est possible et imaginable, elle touche enfin son rêve du doigt... Du moins le début de son rêve à ce moment. Intégrer l'Harper's Bazaar, elle le voulait et elle n'a pas baissé les bras une seule fois et maintenant, elle y est, même si elle n'est que chroniqueuse pour une petite rubrique du magazine. Elle compte bien montrer à tous, à ses patrons ainsi qu'à sa famille, que si elle est talentueuse, elle l'est encore plus lorsqu'elle vise quelque chose. Elle compte bien par la suite, monter les échelons pour arriver en haut de l'affiche, pouvoir faire des articles en double page centrale du magazine, dont le titre serait en gras sur la couverture. Son ambition n'est qu'au début de ce qu'il sera d'ici quelques années. 03 NOVEMBRE 2011: Sourire, sourire, il est là et ne l'a quitte pas un seul instant, s'affichant sur ses lèvres comme une de ces dames dépose délicatement un châle sur ses épaules : naturellement. Elle est fière, très fière d'entendre ses parents vanter ses mérites, faisant passer les exploits de son aîné en second pour une fois. Intérieurement, elle jubile d'avoir réussi alors qu'aucun ne pariait sur sa réussite. Cette soirée organisée par ses parents est là pour en mettre plein la vue à leurs amis, qu'il sache qu'une fois encore, les Stroaks ont de quoi être fiers. Malgré la joie d'entendre des tonnes et des tonnes de compliments à son égard, elle sait que la soirée risque d'être ennuyante, comme toutes celles qui l'ont précédé. Et pourtant, son intention va se porter sur un homme, un qui réussira à l'attirer comme Icare fut attiré par le soleil. C'est étrange cette sensation qu'elle ressent, car depuis Ryker, aucun homme n'a réussi à trouver grâce à ses yeux, elle s'est contenté de jouer avec eux, passant du temps dans leur lit pour mieux s'enfuir aux premières lueurs du jour. Asher un prénom qui sonne comme une douce mélodie à ses oreilles, un prénom que dans le futur elle apprendra à aimer comme la personne qui le porte alors qu'elle s'était promis de ne plus jamais tomber amoureuse, la souffrance pouvant lui faire faire n'importe quoi et l'amour, la rendant faible. Pourtant, il a réussi à se faire un chemin jusqu'au coeur de la jeune femme, chemin qui a été difficile et malgré le fait qu'il soit fils d'un ami de ses parents, elle l'a laissé s'installer, faisant peu à peu tomber les barrières qu'elle s'était fixé. 25 FEVRIER 2013: Pour elle, c'est la consécration, enfin on lui donne un défi à relever, on lui donne l'occasion d'écrire le prochain article qui sera en double page central, ce qu'elle a toujours voulu. Et pas sur n'importe quoi, mais sur les tenues portées par les plus belles célébrités hollywoodiennes lors de la 85ème cérémonie des oscars qui a eu lieu il y a tout juste quelques heures. Elle s'y atèle rapidement et y passe la journée, le peaufinant pour qu'il atteigne la perfection à ses yeux. Lorsque la direction ne trouve rien à redire à son travail, elle ose demander à participer à la mise en page, totale de cet article, passant du placement des images, aux polices utilisées... rien ne lui échappe. Grâce à son sens du détail et son envie d'investissement, cet article est le premier d'une longue lignée et elle passe rapidement à journaliste bien plus reconnue. Ce même soir, Asher l'emmène dîner pour fêter cette occasion qu'elle attend depuis si longtemps. Mais s'il y a bien une chose à laquelle elle ne s'attendait pas, c'est qu'il fasse sa demande, genou à terre, bague à la main. Alors qu'elle écoute ébahit sa demande, ne retenant pas les papillons s'envolant de son bas-ventre, elle ne peut retenir sa réponse affirmative. Être dans le bras de cet homme la détend, la rend meilleure et elle sait, qu'il ne lui fera jamais de tort et qu'elle peut avoir une totale confiance en lui. ... 2014: Une nouvelle soirée, qui ressemble aux autres mais qu'elle a fini par apprécier, surtout pour faire plaisir à Asher qui a besoin de s'afficher auprès de la haute, comme il le dit si bien. Alors, pour lui, elle fait un effort, elle parade, affichant son bonheur aux yeux de tous, attirant la jalousie et l'envie partout sur son passage. Si elle semble épanouie, une idée lui tourne dans la tête, celle de s'émanciper d'Harper's bazaar, le magazine qu'elle a toujours souhaité rejoindre. Si son métier lui plaît toujours autant, elle a besoin de se renouveler, de se donner de nouveaux défis à relever. Sous ses airs de femme brillante à qui tout semble réussir, elle réfléchit, de plus en plus a l'idée de tout abandonner pour se lancer dans la confection de son propre magazine. Car si écrire reste ce qu'elle aime le plus faire, elle s'est rendu compte qu'elle aime énormément participer à l'élaboration d'article. Si elle n'en a pas encore parlé à celui qui est encore son fiancé, cela ne devrait plus tarder. Son bonheur parfait va voler en éclat, lorsqu'en se retournant elle se retrouvera nez à nez avec Ryker, celui-là même qui l'a abandonné il y a des années, celui-là même qui hante encore certains de ses rêves, au bras de Joanna Reyes, l'une des plus grandes rivales de Presley. Un coup au coeur, une respiration qui s'accélère pour en pas se calmer, c'est à grands pas, qu'elle prend la fuite pour éviter la confrontation.

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Dernière édition par Presley Stroaks le Dim 10 Aoû - 17:18, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: ✰ i won't remember the words that you   Sam 8 Fév - 23:26


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leave me out with the waste this is not what I do
it's the wrong kind of place to be thinking of you
it's the wrong time for somebody new
it's a small crime and I've got no excuse

isobelstevenz@tumblr - damien rice ~ 9 crimes


Doucement, je sens ma conscience se réveiller, mon corps s’animer doucement mais mon esprit est brumeux, coincer dans une sorte de trou noir avec une nouvelle fois, aucun souvenir de ce qui s’est passé la veille. Pourtant je suis consciente du pourquoi du comment, je sais exactement pourquoi mes souvenirs sont si flous, semble si inexistant comme ils le sont si souvent. Le trop-plein d’alcool y est pour beaucoup, tout comme le peu de drogue se trouvant dans mon système. Je sais que je ne devrais pas en prendre, que je ne devrais pas non plus boire autant et pourtant, cela semble inévitable. Les rayons du soleil m’éblouissent, me faisant plisser les yeux, froncer les sourcils et bougonner d’être dérangée dans mon rituel de réveil, pour tenter de leur échapper, je passe mes mains sur mon visage, sur mes yeux mais je me rends compte que visage vers la fenêtre, je ne peux échapper à cette lumière aveuglante. Alors, comme si je m’apprête à me rendormir, je me retourne pour lui tourner le dos et je me sens tout de suite mieux, mais un léger détail que mes yeux ont eu le temps de capturer m’empêche de retourner dans les bras de Morphée, dans lesquels j’aurais pu retourner pour quelques heures encore. Une enveloppe se trouve sur ma table de chevet, posé contre la lampe de façon à ce que je ne puisse pas la louper et même si mes souvenirs sont loin d’être intacts, je suis persuadée qu’elle n’était pas là la veille. Piquée dans le vif de ma curiosité, je me redresse immédiatement, m’adossant au mur de mon lit après avoir attrapé l’enveloppe que je regarde en détail. L’enveloppe, d’un blanc immaculé dont la couleur n’est entachée que par l’encre du stylo ayant servi à écrire mon prénom, me semble soudainement bien plus lourde qu’elle n’y paraît. Mes doigts glissent sur le papier, glissant jusqu’à l’écriture que je reconnais rapidement, c’est sans l’once d’un doute celle de Ryker. À la pensée de son prénom un sourire qu’on peut qualifier de niais se dessine sur mon visage, alors que pour une quelconque raison, je sens mon cœur se serrer légèrement, me rendant anxieuse à l’idée de regarder ce qu’il y a à l’intérieur de cette enveloppe. J’hésite, durant de longues secondes je me demande si je dois l’ouvrir immédiatement, peut-être dois-je le faire plus tard ou ne pas le faire du tout, je me trouve rapidement ridicule d’être apeurée d’un beau de papier quand il n’y a aucune raison de l’être. Mais le réalisme des événements me saute aux yeux, rendant ma peur justifiée, Ryker, de toute notre histoire ne m’a jamais réellement écrit de mot, si ce n’est ceux griffonnés sur de vulgaire papier déchiré, jamais rien d’aussi guindé, d’aussi protocolaire. Cela ne lui ressemble pas, du moins c’est ce que je crois car j’aime penser que je le connais parfaitement, aussi bien que je me connais moi-même, alors au fond de moi ainsi que dans chaque parcelle de mon corps, je sais que ce que contient cette enveloppe ne peut qu’être important. La fatigue m’a quitté, ne laissant place qu’à une curiosité qui ne sera asséchée que lorsque mes pupilles se poseront sur le contenu de l’enveloppe. J’inspire et expire, plusieurs fois, calmant les battements de mon cœur qui finissent par devenir de plus en plus rapide au fur et à mesure que les secondes s’écoulent. Après quelques instants d'hésitation, je finis par ouvrir l’enveloppe pour en sortir le contenu, une lettre dont la longueur m’interpelle immédiatement.

Citation :
Presley;
Tu le sais, sûrement mieux que n’importe qui, je déteste écrire de longues lettres, je trouve ça barbant et inutile puisque la plupart des personnes ont l’habitude de sauter une ligne sur deux, de lire en diagonale pour tomber sur le but de la lettre, car comme on le sait tous, une lettre n’est jamais anodine. Pourtant, aujourd’hui pour toi je fais une exception. Je ne sais pas par où commencer alors je pense que je vais me lancer, aller droit au but. Tu ne me reverras pas, il faut se rendre à l’évidence que ton monde et mon monde sont bien trop différents pour coexister sans que cela ne dégénère pour l’un ou pour l’autre. Je l’ai compris ce soir et cela a été un constat violent mais je le sais, nécessaire. Tu es une fille brillante, traîné de cette façon gâche tes capacités qui te mèneront loin, je n’en ai aucun doute. Je sais que te quitter de cette façon, dans une lettre est cliché mais également incroyablement lâche mais je sais qu’à la seconde où mes yeux se seraient posé sur ton corps, auraient croisé les tiens, mon bon sens m’aurait quitté. Car tu as cet effet sur moi, celui de me rendre totalement fou à cause de ton caractère bien trop souvent différent du mien, tu as cette incendense sur moi qui est telle, que je ne peux jamais rien te refuser, jamais t’en vouloir longtemps et surtout, jamais rester éloigné de toi trop longtemps. Alors ça va être dur, plus que ce que j’imagine sans le moindre doute mais ce sera nécessaire pour toi, dès demain je serais loin de New York, loin des souvenirs de nous deux et de notre histoire. Ne cherche pas à me retrouver ou à te renseigner sur moi, je quitte cette ville et tout ce qui se trouve à l’intérieur, ce serait donc une perte de temps. Pense à toi, à ton avenir, à ce qui est bon pour toi, ne gâche pas ce que peut être ta vie à cause de tout ce que tu as découvert par ma faute. Je ne vois pas l’intérêt de faire durer cette lettre plus longtemps car je t’ai tout dit. Ne pense pas que je ne t’aime pas, que tu ne comptes pas pour moi car tu te tromperais, devoir te perdre de cette façon me brise le cœur, tu es pour moi la personne la plus importante dans ma vie, celle qui compte le plus et qui me connaît le mieux. Reprends ta vie en main, mets en plein la vue à toutes ces personnes qui ne croient pas en toi, clou leur bec une bonne fois pour toutes, surprends-les de la façon dont tu m’as surpris, change-les, comme tu as réussi à me changer.
S'il te plaît, ne m'en veux pas.
Citation :

Ryker.
- L’amour n’est pas l’amour s’il fane lorsqu’il se trouve
que son objet s’éloigne. Quand la vie devient dure,
quand les choses changent, le véritable amour
reste inchangé.


À la fin de la lettre, je retourne le papier afin de regarder où se trouve la fin de la plaisanterie, car cela ne peut être que ça, une énorme plaisanterie. Je ne m’en suis pas rendu compte mais des larmes par dizaines sont arrivées à mes yeux, menaçant d’inondées mes joues d’un instant à l’autre. Je me sens mal, j’ai la nausée, mon cœur bat douloureusement alors qu’il semble peser bien lourd dans ma poitrine. Je me passe une main sur le visage, repoussant au passage quelques mèches de cheveux qui me gênent alors que mon rythme cardiaque ne cesse d’augmenter. Je réfléchis rapidement et aussi efficacement que possible aux raisons ayant pu pousser Ryker à écrire cette lettre, à écrire ses mots, à prendre cette décision. Ai-je fait quelque chose de mal ? C’est la première question que je me pose, elle est automatique mais la réponse elle ne me vient pas. Il a beau dire dans sa lettre que ce n’est pas de ma faute, une part de moi ne peut pas y croire car il n’y a aucune valable qui l’aurait poussé à partir. Inconsciemment, je me balance d’avant en arrière, tentant de respirer alors tout mon corps semble hurler de douleur, de la pointe de mes pieds, aux racines de mes cheveux. Comment est-il possible de souffrir autant, sans avoir été physiquement touché ? Je l’ignore et pourtant, je ne peux qu’admettre que cela est possible. Je remonte mes genoux au niveau de ma poitrine, sentant que je perds peu à peu la bataille contre les sanglots qui m’assaillent un peu plus à chaque seconde qui s’écoule. Je me laisse alors tomber, sans me retenir contre mes oreillers qui sont là pour nous accueillir, ma peine et moi et une seconde est bien trop longue pour calculer le temps que mes larmes ont mises pour commencer à couler, inondant ainsi mon visage, ainsi que le linge de lit.

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Dernière édition par Presley Stroaks le Ven 8 Aoû - 18:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ✰ i won't remember the words that you   Jeu 7 Aoû - 21:07


-✳-
whatever you're facing if your heart is breaking
there's a promise for the ones who just hold on
lift up your eyes and see the sun is rising

kirstenccohen@tumblr - britt nicole ~ the sun is rising.


Assise en tailleur à même le sol, je regarde la pile de cartons déjà présente dans cette pièce et pense que d’autres sont encore sur le point d’arriver. Un sourire, sincère, s’installe sur mes lèvres en pensant à tout ce chemin parcouru, à cette nouvelle étape dans ma vie. J’ai voulu fuir les hommes et toutes les choses qu’ils amènent, j’ai voulu me concentrer sur ma carrière, sur mon travail qui est le seul au final qui ne m’ait jamais laissé tomber, qui me surprend sans cesse et qui me pousse toujours à me surpasser. J’étais heureuse lorsque seul mon travail était important dans ma vie, du moins je le croyais, je l’ai cru, durant longtemps. Et un jour, j’ai ouvert les yeux, du moins on m’a ouvert les yeux, me forçant à avoir de nouveau une vie sociale, me forçant à sortir de ma routine. Les cartons ne vont pas se déballer tout seul tu sais? Je ne crois pas que rester assise par terre à les regarder les impressionne beaucoup. La voix d’Asher me tire de mes pensées, cet Asher même à qui je dois désormais tellement. Il est celui qui me pousse dorénavant, celui avec qui je n’ai pas peur de me jeter dans l’inconnu, celui qui me calme quand je m’emporte mais qui sait me forcer à bouger lorsque je stagne. Il n’a pas peur de mon caractère parfois difficile, au contraire, il s’amuse de cette façon que j’ai à m’emporter facilement et son sourire me fait immédiatement oublier ma colère, me forçant à sourire à mon tour. Il entre dans la pièce et comme une fille qui rencontre l’homme parfait pour la première fois, je ne peux pas m’empêcher de le regarder de haut en bas, de profiter de la vue que m’offre sa démarche élégante. Même avec des cartons par-dessus la tête et habiller sans prétention, il a toujours ce charme fou, ce charisme qui fait que j’ai immédiatement envie d’aller me blottir dans ses bras. C’est que vous êtes très drôle Monsieur Martens. Avec autant de finesse qu’un éléphant sur une corde, je finis par me redresser et par céder à cette envie, lorsque j’arrive à sa hauteur et une fois qu’il ait déposé les cartons au sol, je lui vole un rapide baiser avant de me retourner pour contempler le désordre se trouvant sous nos yeux. Épuisée d’avance face au boulot qui nous attend, je finis par m’appuyer contre lui, mon dos contre sa poitrine me relax immédiatement et je finis par caler ma respiration sur la sienne. Je pousse un soupir alors que je rejette la tête en arrière, venant la déposer au creux de son cou duquel je peux sentir son parfait. Sa main droite vient doucement caresser mon avant-bras sans qu’il ne semble y faire réellement attention, c’est un geste qu’il fait sans le réaliser et cette pensée me fait une nouvelle fois sourire. Je ne pensais pas qu’on avait autant d’affaire... Finit-je par lâcher en fermant les yeux quelques instants, profitant de cette position et de cette pause dans ce déballage de carton. Son rire me surprend, me faisant rouvrir les yeux et quitter ses bras, je me retourne pour lui faire face, une mine surprise sur le visage. Qu’est-ce qui te fait rire ? On n'a pas beaucoup d’affaire chérie… tu as beaucoup d’affaire. J’entrouvre légèrement la bouche, prête à parler pour riposter avant de la refermer, en secouant la tête, amusée par la situation. Je le frappe légèrement au bras pour lui faire part de mon mécontentement qui au final n’en ait pas vraiment un puisque si je ne veux pas l’admettre il n’a pas tort. La plupart des cartons sont remplis de mes affaires qui ont été accumulé au fil des ans. Je finis par le regarder droit dans les yeux, les plissant légèrement. Je te demande pardon ? Je hausse légèrement un sourcil et on peut lire dans mes yeux un air de défi alors que j'attend sa réponse qui ne tarde pas. Rien, je disais que tu es parfaite. Répond-il affichant son plus grand sourire comme pour se faire pardonner son erreur. Et comme on en a souvent l’habitude, on commence à se chamailler gentiment, jusqu’à ce qu’on tombe à la renverse sur le canapé et que nous soyons tous deux pris d’une crise de rire. Une fois sur lui, j’essaie de me calmer mais rien n'y fait, seules les secondes qui s’écoulent semblent calmer cette crise de rire qui nous a une nouvelle fois envahis, l’un comme l’autre. C’est étrange ce poids en moins sur mes épaules qui s’envole à chaque fois que mes yeux se posent sur sa silhouette, ou à chaque fois que ses mains se posent sur ma peau. Lorsque Ryker est partie, je me suis effondrée, j’ai senti mon monde s’écrouler sans que je ne puisse faire quoi que ce soit pour l’en empêcher. J’ai souffert durant des semaines et des semaines, ne m’alimentant presque plus, ne sortant plus. Je peux le dire honnêtement, je n’étais plus que l’ombre de moi-même, je me sentais vide de tout et quand j’ai commencé à remonter la pente, je me suis juré de ne plus laisser un homme avec une telle importance dans ma vie, qu’il était hors de question de permettre à quelqu’un de pouvoir me refaire souffrir de la sorte. Mais l’entrée dans ma vie d’Asher il y a quelques années a changé la donne. Je l’ai repoussé, lui ait avoué qu’il n’y aurait jamais rien entre nous et pourtant, il était toujours là, sourire aux lèvres, à me dire ce que je ne voulais pas entendre, à me sortir de ma routine, à me rendre parfois folle de rage à cause de sa façon d’être. Et aujourd’hui, je ne regrette pas un seul instant d’avoir finalement cédé et de l’avoir choisi lui plutôt que cette peur irrationnelle que j’ai de souffrir à nouveau. Tu sais si tu restes dans les parages, je n’arriverais jamais à défaire ces cartons et notre appartement restera à jamais un champ de bataille. Une nouvelle fois, son rire arrive à mes oreilles et il finit par relâcher son étreinte, me forçant à me redresser, à quitter ses bras et à revenir à la triste réalité qu’est le déballage de carton. Je me lève et me dirige vers la première pile de cartons qui est presque aussi grande que moi et pousse un nouveau soupir, regrettant déjà d’avoir quitté le canapé dans lequel je me sentais si bien. Tu as raison, le travail d’abord, l’amusement après. Alors allons-y.Il se lève d’un bond, bien plus motivé que je ne le suis, m’embrasse sur le haut de la tête et fini par filer, quittant ainsi mon champ de vision. Durant quelques secondes une moue boudeuse s’installe sur l’intégralité de mon visage, déçu de l’avoir vu partir si rapidement et pourtant il a raison, il faut penser à déballer ses cartons si nous ne voulons pas les avoir dans les jambes jusqu’à la fin de nos vies. Alors je m’y mets, doucement mais sûrement ouvrant chaque carton un à un, les vidant, admirant leur contenu comme si la vision de ses objets m’était inconnue. Lorsque je sors des livres d’une énième boite, une enveloppe tombe de l’un d’eux, s’il fut un temps où elle était d’un blanc éclatant, le papier a fini par jaunir. Avec nostalgie, je caresse l’écriture me rappelant douloureusement des souvenirs que la lecture du contenu à engendrer. Mais aujourd’hui, je ne ressens plus aucune haine à l’encontre de Ryker, toute colère à finir par disparaître et si j’aime pensé que j’y ai réussi par moi-même, il faut admettre que la présence d’Asher à mes côtés y est pour beaucoup. Quand j’entends des pas arrivés, je me dépêche de ranger cette lettre où je l’ai trouvé, je prends une position qui se veut naturelle, mais qui ne l’ait pas forcément. Il reste quelques cartons qu’on a oubliés chez tes parents, je vais les chercher, tu veux venir ? Absolument. Je me lève donc, livre toujours en main et finit par les déposer avec délicatesse, comme s’ils étaient fait de porcelaine, sur l’étagère leur étant destiné. Après avoir laissé ma main traîner sur eux jusqu’à la fin, je rejoins Asher, laissant le souvenir de Ryker dans cette pièce, dans ce livre à l’abri des regards.

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just give me a reason • right from the start you were a thief you stole my heart and i your willing victim i let you see the parts of me that weren't all that pretty and with every touch you fixed them.
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